Archives départementales de la Vendée avec le concours de la Société d'émulation de la Vendée Dictionnaire historique des Vendéens

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Ferret, Pierre

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Notice rédigée par : P. Moreau

Fait partie de : Dictionnaire des notaires vendéens, XIVe-XXe siècle

Données identitaires

Identité

homme

Naissance, Filiation et Décès

Filiations
  • Ferret, André, degré : Père, profession : Métier du droit

    notaire

  • Genty, Anne, degré : Mère

Décès

le 09 septembre 1757

à Sainte-Hermine (Vendée, France)

Qualité(s) ou fonction(s) principale(s)

Qualité principale :

Magistrat, officier public ou ministériel

Notice biographique

Notice biographique

Sieur de la Guimardière.

Notaire royal en résidence à Saint-Hermand et à Sainte-Hermine. Notaire de la baronnie de Sainte-Hermine et de la baronnie du Langon, en résidence à Sainte-Hermine. Contrôleur des actes du bureau de Sainte-Hermine. Procureur, procureur fiscal de la baronnie de Sainte-Hermine, procureur fabriqueur de Saint-Hermand. Prédécesseur d'Antoine-Alexis Ferret, sieur du Clos. Le répertoire de ses actes est assez riche, concernant par exemple les familles Chevallereau, Savy, Bernard de La Rochette, Boutin (de Nalliers)...

Lors de son mariage avec Catherine Ballon à La Vineuse le 1er mars 1707, il est procureur au siège de la baronnie de Sainte-Hermine [1]. En juin 1711, il n'est encore que « praticien demeurant au bourg de Saint-Hermand » lorsqu'il achète aux héritiers de Jean Chauveau un office de sergent royal héréditaire à Mauzé contre la somme de 140 livres .

Son père, André, notaire et procureur de la baronnie de Sainte-Hermine, décède en septembre 1720, un mois après le mariage à Saint-Hermand de sa fille Andrée avec Antoine Pervinquière, maître chirurgien. Pierre hérite, avec sa sœur Andrée et son frère Mathurin, d’un autre frère (probable) : André (décédé en 1743) ; la succession est estimée à 8000 livres : en particulier une maison à Luçon désormais arrentée pour 350 livres à Monsieur de Chaligny [2].

Louis Delhommeau mentionne un testament de sa première épouse, Catherine Ballon, en faveur de la cure et de la confrérie de la Charité de Saint-Hermand daté du 18 juillet 1742 . Elle décède à Saint-Hermand en septembre 1747 [3]. Pierre épouse ensuite Marie-Thérèse Pélagie Dinot, fille de Jacques Dinot sieur de Brandois et de Louise Chassay, à Bazoges-en-Pareds le 1er septembre 1749 [4]. On perd sa trace en même temps que les registres de Saint-Hermand (la dernière semble être le baptême Migeon à Bazoges en décembre 1749). Y est pourtant décédé le 9 septembre 1757 : « a laissé un enfant » [5]. Sa veuve recueille un héritage (non décrit) par effet de leur contrat de mariage, estimé à 8000 livres [6]. Elle épouse, au plus tard en 1759, Anne-Joseph Cortez d'Auliac, fils d'un conseiller au présidial d'Aurillac ; elle est inhumée dans l'église de Dissais en août 1767 .

[1]
Arch. dép. Vendée, La Vineuse , B.M.S 1688-1722, 1er mars 1707  
[2]
Acte passé en avril 1744 devant Rivalland, notaire au Simon. Arch. dép. Vendée, Contrôle des actes et insinuations, Sainte-Hermine, Table des successions collatérales payées, 2 C 229, 8 mai 1744, vue 16/69.  
[3]
Arch. dép. Vendée, Contrôle des actes et insinuations, Sainte-Hermine, Table des extraits de sépultures, 1734-1778, 2 C 1225, vue 10/191. L'héritier mentionné est Alexandre Cambran, son neveu (voir sa notice).  
[4]
Arch. dép. Vendée, Bazoges-en-Pareds, B.M.S. 1676-1769, vue 123/ 324. On y trouve la signature de Louise (Gabrielle) Dinot-Levesque, sœur de l'épouse et celle d'un Ferret, sans initiale, que l'on revoie parfois, ensuite, dans les actes Cortez-Dinot puis Cortez-Levesque. Louise(-Gabrielle) et Marie-Thérèse-Pélagie sont les nièces de René-Gabriel Dinot, décédé curé de Bazoges en 1747, où les Dinot -ou les Chassay- possèdent la maison de La Chalopinière (décès de Jacques Dinot, sieur du Brandois, 6 février 1741 ; vue 47/324)  
[5]
Arch. dép. Vendée, Contrôle des actes et insinuations, Sainte-Hermine, Table des extraits de sépultures, 1734-1778, 2 C 1225, vue 76/191.  
[6]
Arch. dép. Vendée, Contrôle des actes et insinuations, Sainte-Hermine, Table des successions collatérales payées, 2 C 229, 28 janvier 1758, vue 16/69. A la même page sont mentionnées les successions de Gabrielle et Thérèse Ferret qui pourraient être deux sœurs de Pierre. La dot de la sœur de Marie-Thérèse Pélagie se montait à 2 000 livres (rente de 100 livres et meubles estimés à 1000 livres) alors que les parents Dinot / Chassay n'étaient pas décédés. On peut donc supposer que les biens propres de Marie-Thérèse Pélagie sont supérieurs à cette somme (contrat de mariage Leveque/ Dinot, La Châtaigneraie, 1739)  

Vie civile

Emploi public

  • Notaire

    Date de début : 1711

    Date de fin : 1756

    Lieu : Sainte-Hermine (Vendée, France)

  • Notaire

    Date de début : 1711

    Date de fin : 1756

    Lieu : Sainte-Hermine (Vendée, France)

Vie militaire

Carrière ecclésiastique

Vie politique

Vie artistique et littéraire

Vie sociale

Relations

Relations

Références


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