Archives départementales de la Vendée avec le concours de la Société d'émulation de la Vendée Dictionnaire historique des Vendéens

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Ragot, Georges

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Notice rédigée par : P. Moreau

Fait partie de : Dictionnaire du clergé vendéen, XIIIe-milieu XXe siècle

Données identitaires

Identité

homme

Naissance, Filiation et Décès

Filiations
  • Jérôme, degré : Père

  • Bodin, Jeanne, degré : Mère

Décès

le 30 janvier 1722

à Champagné-les-Marais (Vendée, France)

Qualité(s) ou fonction(s) principale(s)

Qualité principale :

Ecclésiastique

Notice biographique

Notice biographique

Georges Ragot est le fils de Jérôme Ragot, marchand, et Jeanne Bodin, inhumés dans l'église de Champagné en 1713 et 1716 [1]. Trois frères et deux sœurs sont ainsi repérés : Guillaume, avocat en parlement, procureur fiscal de la principauté de Talmont ; Jérôme, sieur de la Roche, a épousé en 1702, à Sainte-Radégonde, Marie-Anne Arnaudet de la Coussotière ; Calixte, sieur des Touches, qui déclare ne pas savoir signer lors du mariage de sa nièce, fille des précédents ; Marie-Thérèse ; Renée a épousé tardivement Pierre Fougeaire en 1722 à Champagné[2].

Georges Ragot fut curé à Champagné-les-Marais d'avril 1699 (date à laquelle il prend la succession du curé Nicolas Perochon) jusqu'à sa mort sur place le 30 janvier 1722. Tout sa vie, il signe ses actes G. Ragot[3].

En l'absence de presbytère, un jugement contradictoire, rendu à la sénéchaussée de Fontenay le 17 décembre 1700, entre les habitants de Champagné et Georges Ragot, nouvellement arrivé, a condamné ceux-là à fournir un logement au curé de la paroisse et acheter un emplacement « convenable » pour y entreprendre une construction ; tandis que l'intendant de Poitiers a ordonné que le loyer du logement que le curé occupe soit payé par les paroissiens. À l'issue de la grand-messe du 2 septembre 1714, les « principaux manants et habitants », rangés derrière François Gillois, fermier général de Henri-Elie des Villattes, seigneur de Champagné, et Etienne Delagroix, fermier des domaines de Madame de Champagné, Louise Savary[4], se réunissent donc devant la porte de l'église pour écouter leur procureur syndic et leur curé. Après avoir entendu le montant des sommes dues depuis quinze ans, ils constatent qu'il leur serait beaucoup moins coûteux de faire construire un presbytère (évaluation de 600 livres) et nomment un procureur à Poitiers chargé de supplier l'intendant de leur donner son accord[5].

[1]
pour les décès de ses parents avec mention de frères et sœurs : Arch. dép. Vendée, Champagné BMS, 22-04-1713 pour Jérôme Ragot : https://etatcivil-archives.vendee.fr/ark:/22574/s005dd2ba378bfa0/5df9f26fb69c3 ; 24-05-1716 pour Jeanne Bodin : https://etatcivil-archives.vendee.fr/ark:/22574/s005dd2ba378bfa0/5df9f26fe0b8a  
[2]
pour le mariage Ayrault/Ragot de la Touillère : Arch. dép. Vendée, Saint-Hilaire de Talmont BMS, 1er février 1723, https://etatcivil-archives.vendee.fr/ark:/22574/s005dd29f09e09d6/5dfe4fccce8c3  
[3]
Signalé par Lionel Meriau le 11/09/2014  
[4]
Les Villattes, Savary, Gillois et Delagroix avaient tous été de confession protestante  
[5]
Arch. dép. Vendée, minutier de Champagné-les-Marais, 3 E 53 24 : Guillaume Ragot 1708-1716, vues 265-266/405. https://etatcivil-archives.vendee.fr/ark:/22574/s0060672e517a11d/60672e5230643  

Vie civile

Vie militaire

Carrière ecclésiastique

Ministère

  • Curé

    Date de début : avril 1699

    Date de fin : 30 janvier 1722

    Lieu : Champagné-les-Marais (Vendée, France)

Vie politique

Vie artistique et littéraire

Vie sociale

Relations

Références


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